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Proctologie par LASER

Le traitement par laser pour les hémorroïdes

Qu’est-ce que c’est ?

Pour le savoir, il importe de retenir que

  • Les hémorroïdes sont des structures vasculaires normales de l’anus qui existent depuis la vie embryonnaire. Les hémorroïdes externes sont sous la peau de la marge anale et les hémorroïdes internes sont dans le canal anal. Ces dernières s’organisent globalement dans le canal anal en 3 paquets
  • Elles ne sont pas inutiles comme on pourrait le penser. Elles participent à l’occlusion fine du canal anal c’est-à-dire qu’elles permettent à tout un chacun de pouvoir retenir en partie les selles et surtout les gaz.
  • Lorsque ces vaisseaux sont malades, elles se dilatent, s’engorgent de sang et commencent à donner des manifestations cliniques à type de saignement lors des selles, de gène anale, de douleurs, de boule anale extériorisée. La boule anale peut sortir à l’effort ou rester dehors en permanence, ce qui permet de classer les hémorroïdes en plusieurs grades de sévérité croissante.
  • Si un traitement n’est pas fait à ce stade, les plaintes peuvent s’aggraver et évoluer vers des complications à type de
    • Crise hémorroïdaire (à ce stade les hémorroïdes deviennent subitement congestives, gênantes, chaudes voire douloureuses),
    • Thromboses (formation de caillots dans les paquets hémorroïdaires responsable de douleurs anales aigues et de boule noirâtre à l’anus).
    • D’autres complications sont possibles telles le prolapsus, l’anémie, etc…

Qu’est-ce qui favorise la maladie hémorroïdaire ?

Les facteurs sont multiples. Il peut s’agir de.

  • La constipation avec des efforts de poussée excessifs lors des selles
  • La diarrhée
  • La position assise prolongée
  • Les épices, le café, l’alcool, le tabac, peuvent favoriser la survenue de crise hémorroïdaire
  • La grossesse, les périodes prémenstruelles, l’accouchement s’accompagnent d’une aggravation des hémorroïdes

Comment traite-t-on les hémorroïdes

Les méthodes sont nombreuses et donnent des résultats variables

  • Les mesures d’hygiène et les mesures diététiques visent à corriger les facteurs aggravants de la maladie et à réduire les symptômes du malade ;
  • Les médicaments visent à calmer les symptômes. Certains augmentent le tonus des vaisseaux et de ce fait réduisent le gonflement, le saignement etc.
  • Les méthodes instrumentales (injection de produit sclérosant, la ligature élastique, la la photocoagulation, etc) favorisent la fibrose et la rétraction des hémorroïdes. Leur effet est suspensif et nécessite plusieurs séances avec un taux de récidive non négligeable.
  • Les méthodes chirurgicales sont les plus efficaces La plus ancienne, qui est encore réalisée partout est le Milligan Morgan. Elle consiste à faire l’ablation chirurgicale des paquets hémorroïdaires. C’est un traitement définitif, efficace pour vous débarrasser des hémorroïdes mais comporte comme inconvénient la douleur qu’elle génère après l’opération, le temps de convalescence long, les risques
  • de complications à type de saignement, d’incontinence aux selles ou au gaz, de rétrécissement du canal anal après l’opération etc…

Pour pallier à ces inconvénients, des méthodes moins agressives sont développées. Il s’agit de

  • La ligature chirurgicale des artères hémorroïdales au Doppler
  • La radiofréquence
  • Le laser (laser hemorroidoplastie ou LHP, HELP): c’est l’oblitération des artères et veines des hémorroïdes par une fibre laser. Il s’agit d’une méthode innovante qui utilise de l’énergie laser délivrée à travers une aiguille qui est introduite dans le paquet hémorroïdaire. Celle-ci permet la vaporisation, la coagulation et ainsi l’obstruction des artères et veines des hémorroïdes et leur rétraction dans le canal anal. Les hémorroïdes extériorisées sont aussi remises à l’intérieur. La muqueuse du canal anal est de ce fait gardée intacte et la marge anale ne comporte aucune plaie en dehors de l’orifice d’introduction de l’aiguille.

Il s’agit d’une technique non invasive qui

  • Qui n’est pas douloureuse ou est très peu douloureuse
  • Qui restaure l’anatomie naturelle du canal anal
  • Qui garde intact la muqueuse, le muscle sphinctérien et donc les capacités d’assurer la continence et la défécation
  • Qui ne comporte pas de risque d’obstruction du canal anal après l’opération
  • Qui permet un retour rapide aux activités et une convalescence courte
  • Qui comporte un taux d’acceptation et de satisfaction de 94 à 96%.

Ainsi, l’opération laser des hémorroïdes avec ses nombreux avantages donne un choix et une possibilité de se faire retirer ces hémorroïdes sans douleur exagérée, sans risque de complications importantes, en vous permettant de reprendre vos activités très rapidement. Elle s’ajoute aux autres méthodes médicales et chirurgicales pour une prise en charge optimale de la maladie hémorroïdaire.

Les illustrations ci-dessous sont fournies pour étayer et réduire les craintes qu’on pourrait avoir pour traiter ses hémorroïdes.

Le traitement par laser de la fistule anale

Qu’est-ce que c’est ?

Pour le savoir, il importe de retenir que

  • La fistule anale est une infection chronique de l’anus. Elle provient de l’infection bactérienne d’une glande située dans le canal anal qui provoque un abcès d’abord. Celui-ci peut être important et nécessiter une opération chirurgicale. Il peut être minime et évoluer plus ou moins rapidement vers l’infection chronique qu’est la fistule.
  • Aucune cause particulière n’est retenue pour la fistule anale.
  • Les symptômes au stade de fistule anale sont dominés par un écoulement de pus au niveau de l’anus. Ce pus s’écoule de façon permanente ou intermittente, à travers un orifice de la peau situé autour de l’anus et tachant fréquemment les culottes de liquide blanchâtre. L’écoulement anal persiste malgré les soins locaux réalisés et récidive malgré la prise d’antibiotique. Les antibiotiques peuvent réduire la quantité de pus et donner l’impression que l’infection a disparu pour un moment, mais fini presque toujours par revenir.
  • La consultation chez un proctologue permet tout simplement de faire le diagnostic de fistule anale qui apparaît comme un trou autour de l’anus d’où sort du pus avec un trajet induré et un orifice interne situé dans l’anus.
  • Aucun examen n’est en général utile en dehors peut-être des cas assez particuliers
  • Ce qui est particulier dans cette infection, c’est qu’elle communique avec l’intérieur de l’anus en traversant à une hauteur plus ou moins importante le muscle du sphincter anal.
  • Il s’agit d’une maladie chirurgicale et l’opération chirurgicale est le meilleur moyen de faire disparaître cette infection. Ce qui peut sembler contradictoire pour les infections qui disparaissent d’habitude sous antibiotique. Mais celle-ci est une infection chronique, entretenue, et intéressant des tissus non accessibles par les antibiotiques.

 

Comment traite-t-on la fistule anale ?

Les méthodes sont nombreuses et donnent des résultats variables. Le traitement peut se faire en une seule opération ou dans certains cas nécessiter plusieurs passages au bloc opératoire.

 

Certaines techniques enlèvent tout le trajet infecté en un ou deux temps opératoire. Il peut s’agir :

  • Fistulectomie
  • Fistulectomie + ligature élastique
  • L’abaissement de lambeau
  • Drainage au séton puis de la fistulectomie ou abaissement progressif du trajet

Ces procédures sont efficaces, donnent des résultats satisfaisants, mais demeurent plus ou moins invasives. Elle comporte comme inconvénient la douleur qu’elle génère après l’opération, la plaie laissée béante, les soins de plus de 3 à 4 semaines, le temps de convalescence long, les risques, l’incontinence aux selles ou au gaz etc…

Pour pallier à ces inconvénients, des méthodes moins agressives sont développées. Il s’agit de :

  • La ligature du trajet fistuleux
  • Le plug qui bouche le trajet fistuleux avec une matière biologique. Séduisant, mais comporte un taux d’échec élevé.
  • Le laser (Filac ou fistula laser closure): c’est l’oblitération du trajet de l’infection grâce à une fibre laser. Celle-ci est une méthode innovante qui utilise de l’énergie laser délivrée à travers une aiguille qui est introduite dans le canal infecté. Elle permet la vaporisation, la coagulation et ainsi l’obturation du trajet de la fistule depuis l’anus. La peau de la marge anal et le muscle du canal anal sont gardées intactes
  • Drainage au séton puis de la fistulectomie ou abaissement progressif du trajet

Il s’agit d’une technique non invasive qui

  • N’est pas douloureuse ou est très peu douloureuse
  • Restaure l’anatomie naturelle du canal anal
  • Garde intact le muscle sphinctérien et donc les capacités d’assurer la continence et la défécation
  • Permet un retour rapide aux activités et une convalescence courte
  • Comporte un taux d’acceptation et de satisfaction assez variable selon l’expérience.

Ainsi, l’opération laser de la fistule anale avec ses nombreux avantages donne un choix et une possibilité de traiter la fistule sans douleur exagérée, sans risque de complications importantes, en permettant de reprendre ses activités professionnelles très rapidement. Elle s’ajoute aux autres méthodes médicales et chirurgicales pour une prise en charge optimale de l’infection anale.

 

Les illustrations ci-dessous sont fournies pour étayer et réduire les craintes qu’on pourrait avoir pour traiter la fistule anale.

Le traitement par laser de la fissure anale

Qu’est-ce que c’est ?

Pour le savoir, il importe de retenir que

  • La fissure anale est une plaie de l’anus qui provoque des douleurs intenses lors de la défécation.
  • Aucune cause particulière n’est retenue pour la fistule anale.
  • Ainsi, elle se localise le plus souvent à la partie postérieure de l’anus qui est une zone fragile moins bien vascularisée.
  • L’ulcération ainsi créée peut guérir spontanément, mais le plus souvent elle tarde à cicatriser et évolue vers la chronicité.
  • La cause est incomplètement connue. L’absence de cicatrisation proviendrait de la faible vascularisation de la plaie, des modifications locales qui empêchent la cicatrisation de se faire et surtout de la contraction permanente du muscle autour de l’anus qui bloque l’apport sanguin suffisant pour que la plaie cicatrise. D’autres phénomènes peuvent intervenir.
  • Les symptômes au stade de fissure anale chronique sont dominés par les douleurs intenses à l’anus à chaque fois que le malade fait ses selles. Cette douleur est déclenchée par les selles puis disparait quelques minutes pour réapparaitre et durer plusieurs heures. La douleur anale peut durer toute la journée, empêchant la personne de vaquer à ses occupations. La douleur anale peut s’accompagner de petits saignements et surtout de constipation réflexe. La personne évite d’aller aux toilettes à cause de ces douleurs répétitives à chaque selle. Les selles deviennent à la longue de véritable épreuve ce qui aggrave la constipation et crée des selles dures qui entretient le cercle vicieux.
  • La consultation chez un proctologue permet tout simplement de faire le diagnostic de fissure anale qui apparaît comme une plaie en forme de raquette sur la peau de l’anus.
  • Aucun examen n’est en général utile en dehors peut-être des cas assez particuliers
  • Ce qui est particulier pour cette plaie, c’est qu’elle cicatrise rarement avec les soins locaux.
  • Il s’agit d’une maladie chirurgicale et l’opération chirurgicale est un moyen simple de favoriser la cicatrisation. Ce qui peut sembler contradictoire pour une plaie simple qui cicatrise d’habitude sous antiseptique. Mais celle-ci est une plaie chronique, qui siège dans une zone contaminée, mal vascularisée et a très peu de chance de cicatriser sans intervention chirurgicale.

Comment traite-t-on la fissure anale ?

Les moyens sont médicaux et chirurgicaux :

  • Les soins locaux, les laxatifs, les calmants peuvent être prescrit pour une fissure jeune débutante
  • Le principe du traitement pour la fissure ancienne repose sur le relâchement du muscle autour de l’anus qui empêchait en partie la bonne vascularisation de la plaie.
  • L’injection de produits myolalaxants donne des résultats variables

La tension permanente du sphincter peut être réduite chirurgicalement soit :

  • Par section d’une partie du muscle sphincter externe au bistouri. On peut y associer avant une exérèse du socle de la plaie et après un abaissement d’un lambeau qui ferme la plaie.
  • La plaie peut être laissée en place et la tension du muscle réduite par une section latérale du sphincter à distance de la plaie.
  • Le relâchement du muscle peut être réalisé par méthode laser qui est une technique moins invasive.
  • Celle-ci est une méthode innovante qui utilise de l’énergie laser délivrée à travers une fibre qui est introduite dans le muscle sphincter de l’anus. L’énergie délivrée entraine une myolyse et une réduction nette de la tension du muscle pour permettre la cicatrisation en quelques jours. Il s’agit d’une technique non invasive qui
    • N’est pas douloureuse ou est très peu douloureuse
    • Restaure l’anatomie naturelle du canal anal
    • Garde les capacités d’assurer la continence et la défécation
    • Permet un retour rapide aux activités et une convalescence courte

Ainsi, l’opération laser de la fissure anale avec ses nombreux avantages donne un choix et une possibilité de traiter la fissure anale sans douleur exagérée, sans risque de complications importantes, en permettant de reprendre ses activités professionnelles très rapidement. Elle s’ajoute aux autres méthodes médicales et chirurgicales pour une prise en charge optimale de la fissure anale.

 

Les illustrations ci-dessous sont fournies pour étayer et réduire les craintes qu’on pourrait avoir pour traiter la fissure anale.